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20 août 2016

5 choses que j'ai aimées ces dernières semaines #5


J'ai eu des semaines difficiles au niveau pro et j'ai n'ai eu de temps que pour le micro-blogging. Je finirai par croire qu'après toutes ces années sur le web, Instagram est le format qui me convient le mieux. Et puis, malgré l'intensité de cette période, j'ai eu du mal à me sortir la tête du guidon pour vraiment profiter des moments positifs. Certains ont réussi toutefois à attraper mon attention (comme cette enseigne improbable).

Penny Dreadful - Saison 2

Penny Dreadful revient de loin. Après une première saison en dents de scie, je l'avais sortie de mes priorités. Avec une pointe de regrets: j'aimais Dorian Gray, les créatures de Frankenstein, Vanessa Ives et l'ambiance gothique, mais le reste m'ennuyait solide. Les commentaires élogieux de Mélanie Fazi qui venait d'achever la 3ème saison m'ont décidé à lui donner une seconde chance. Je suis resté scotché pendant toute cette deuxième saison. Il devient clair que la fascinante Vanessa jouée Eva Green est le vrai personnage central et qu'elle marche lentement vers un destin tragique. Et mes autres favoris suivent aussi un chemin vraiment intéressant.



Les escape games d'Enigma Escape à Toulouse

De toutes les salles testées à travers l'Europe (Paris, Bruxelles, Toulon, Edimbourg, Budapest, Lille, Lausanne, mince...), les Enigma Escape de Toulouse sont de loin les meilleures, tant par leur histoire que par leur ambiance. Cet été nous avons tenté de nous échapper en famille de Oh, no, zombies et de Braqueurs amateurs. Je ne peux évidemment pas dévoiler le déroulement ici, tout ce que je peux dire, c'est que les game masters toulousains ont un vrai sens du WOW effect: il y a toujours 3-4 endroits dans chaque aventure qui font tomber la mâchoire de surprise et monter la tension d'un cran.

la chasse au zombie se fait en famille
Providence Tome 1 et 2

Alan Moore + Lovecraft. La combinaison rêvée pour les fans de Cthulhu et de comics de haut vol tient ses promesses. Le téléscopage des Grands Anciens, de l'histoire américaine et d'autres références inattendues donne véritablement le vertige. Cela fait des années que je n'ai pas été aussi satisfait de l'achat d'une BD et j'avais tellement envie de continuer la lecture immédiatement que j'ai acheté le tome suivant en format Kindle, ma toute première BD en format électronique.

Une photo publiée par M. Tout-le-Monde 🇧🇪❤️🇫🇷 (@mtlm) le

Dédale Tome 1 et 2

Dédale, un manga en deux tomes, est une ode aux gugusses originaux et à la pensée oblique. Au-delà de l'histoire de science-fiction assez originale, j'ai été séduit par le personnage de Reika, l'otaku frappadingue qu'on regarde de haut dans le monde réel mais qui est la seule capable de résoudre l'énigme du monde virtuel où est emprisonnée une partie de l'humanité (flûte, j'en ai peut-être déjà trop dit).


Le donburi tempura de Little Tokyo

Little Tokyo est une de mes cantines préférées à Bruxelles, malgré une carte où je ne trouve pas mon compte. C'est sur les suggestions du jour et le brunch du dimanche qu'ils se rattrapent très bien. Cette semaine, il proposaient un donburi au tempura d'un peu de tout qui était juste parfait.

Une photo publiée par M. Tout-le-Monde 🇧🇪❤️🇫🇷 (@mtlm) le


Et vous? Qu'avez-vous aimé ces dernières semaines?


23 juillet 2016

Une histoire zen

Et voici le retour de MTLM en BD! Fête! Confettis! Serpentins!

Je tiens à remercier mon iPad, grâce auquel je peux réaliser des BD entières à un rythme soutenu et Celle que j'Aime, cette source d'inspiration inépuisable.

A une publication tous les 3 ans, il me faudra quelques réincarnations pour finir le premier album, mais je tiens le bon bout.

Assez bavardé, je vous laisse avec "une histoire zen".


5 juin 2016

5 choses que j'ai aimées cette semaine


Un thé chez Ladurée

Le salon Wittamer étant réservé pour un événement privé, Celle que j'aime, moi-même et nos amis lillois avons traversé le Sablon pour notre thé de fin de journée. Je ne l'aurais pas fait spontanément (Ladurée est hors de mon radar culinaire) et je ne le referai pas spontanément non plus. Ca ne veut pas dire que je n'ai pas apprécié, au contraire.

Byôsoku 5 senchimêtoru (5 centimètres par seconde)

Après la découverte de The Garden of Words, il était tentant de poursuivre l'exploration de la filmographie de Makoto Shinkai. Premier arrêt: 5 centimètres par seconde, qui raconte la difficile relation à longue distance entre deux adolescents. On a un peu l'impression de voir le même film, avec une technique plus rudimentaire et de la neige à la place de la pluie, mais l'émotion est aussi au rendez-vous. Si vous voulez en profiter, il est disponible en entier sur Youtube.



Marcella


L'ennuyeux quand on a l'habitude du meilleur, c'est qu'on a du mal à se satisfaire du juste bon. Après les sommets Bron et Trapped, Celle que j'aime et moi peinons pour trouver des séries du même niveau.  Sans atteindre la puissance des deux autres séries, Marcella passe néanmoins la barre. Ecrit par le créateur de Bron, Marcella fonctionne sur le même principe: une enquête policière terrifiante menée par un esprit dérangé. Londres à remplacé Copenhague et Malmö et les crises de colère incontrôlable ont remplacé l'autisme. 



Le retour de MTLM en BD

La machine a dessin s'est remise en route et n'est pas prête de s'arrêter. Mon premier dessin est sorti tout seul, sans effort, et ça m'a fait beaucoup de bien.



Remember Souvenir

L'expo du moment à Bruxelles. Une expérience extrême, puissante et inoubliable. Je vous en dirai plus dans mon article de demain.
Site officiel


Et vous, qu'avez-vous aimé cette semaine?

16 novembre 2014

La métamorphose de Monsieur Tout-le-Monde


Mon Dieu, presque 4 mois sans bloguer! Et je viens de me rendre compte que je vous avais laissé en plan sur une vision de l'intérieur de mes intestins.

Monsieur Tout-le-Monde est loin d'avoir été ma préoccupation première pendant tous ces changements. Ce n'est pas tant l'acte de bloguer que le personnage lui-même dont je commence à me détacher. 

J'ai créé MTLM il y a plus de 10 ans. C'était mon masque qui exprimait mes aspirations dont je pensais - à raison d'ailleurs - qu'elles risquaient de mettre en danger la vie professionnelle que je m'étais choisie. Et même sous couvert de l'anonymat, la peur me tenaillait si fort que je ne les exprimais que très timidement.

Beaucoup de choses ont bougé ces derniers mois. Professionnellement, je trouve enfin mes marques comme indépendant. Mon réseau s'étend. Mon carnet de commandes se remplit lentement et surement. Et des projets très différents de mes habitude prennent forme. Au niveau du sport, j'ai franchi un nouveau passage. Après 2 ans de réparation de dégâts et de rodage, ma métamorphose profonde a enfin lieu. 

Donc voilà, alors que ma réalité ressemble enfin à mon intérieur, mon masque, mon cher masque que j'aime tant, qui m'a tant apporté, mon masque craque et tombe.

Monsieur Tout-le-Monde perd sa raison d'être et ce blog, dans sa forme actuelle, aussi.

Comprenez-moi bien, j'ai toujours envie de bloguer. Ceux qui me connaissent un peu savent que je poste régulièrement sur Instagram et que j'inonde Twitter et Facebook (perso, Amazon queen, Shock Corridor) de liens et de pensées saugrenus.

Mais je n'ai plus envie de le faire sous cette forme et sous ce nom. Je ne sais pas trop où ça va me mener. Tout ce que je sais, c'est que ce blog-ci est mis en silence pour une durée indéterminée.
Monsieur Tout-le-Monde en pleine tentative d'exhibition de ses nouveaux muscles

28 mars 2014

Pitichompignon - le making-of

J'ai eu la faiblesse un jour de confesser à celle que j'aime un des plaisirs coupables de ma petite enfance: reproduire la danse des champignons de Fantasia, plus particulièrement celle du plus petit. Depuis "la danse du pitichompignon" est devenu un de nos running gags que je vous laisse imaginer (non, inutile de demander, pas d'imitation en public).

Le Pitichompignon m'a inspiré la carte d'anniversaire de celle que j'aime. Vous avez peut-être vu passer la photo sur le compte Instagram @leroseetlenoir auquel vous êtes certainement déjà abonnés. Sinon faites-le maintenant, là, tout de suite, pouf.

En voici le making-of:

Le croquis est venu tout seul, ce qui ne m'est quasiment jamais arrivé
J'ai suivi la règle des mangas à l'ancienne: d'abord détourer avec un gros trait.
Une étape aussi inutile que fréquente
Le résultat final avant la découpe

Pour ceux qui ne l'ont jamais vue, voici la vraie danse du pitichompignon dans Fantasia.

 

14 mars 2014

Gun Crazy


Je n'ai jamais vu Gun Crazy, un classique du film noir dont une photo se retrouve dans quasiment tous mes bouquins consacré au genre. Celle des amants criminels en crise. Elle fonce arme au poing, il la retient tout en essayant de conserver le magot de leur dernier cambriolage.

Le film de Joseph H Levis est célèbre pour ses exploits techniques (ses plans-séquences et ses extérieurs pris sur le vif), l'amour fou des ses anti-héros et son énergie érotique à peine cachée par la symbolique des armes.

Sachant que le film a été réalisé en 1950, on se demande encore comment il a pu passer le code Hays et arriver dans une salle.

Gun Crazy est une inspiration majeure de la Nouvelle Vague française (A Bout de Souffle, La Sirène du Mississipi) et américaine (Bonnie & Clyde, Badlands).

Je ne comprends pas comment je suis toujours passé à côté.

La réapparition de la photo sur la page Decaying Hollywood Mansion m'a immédiatement donné envie de la dessiner et m'a rappelé de mettre la main sur le film.

Le crayonné (dont vous avez pu suivre les étapes sur Instagram) était plus engageant que le résultat final. Encore que... Selon le moment où je regarde mon dessin, je lui trouve une beauté brute ou il me fait mal aux yeux. J'ai jeté les ombres au pinceau à l'instinct. Si les contours laissent à désirer, je suis au moins content de ces petites impros qui me font penser aux accidents de calligraphie zen.

Je n'ai malheureusement pas retrouvé l'extrait dont est tiré la photo. Par contre, j'ai trouvé le célèbre plan-séquence du cambriolage filmé depuis la voiture.

10 février 2014

The Unknown


Je serais incapable de dire d'où sort ce personnage. Mais lorsqu'il est apparu sur la page Facebook Atomic Samba (catastrophe chronophage qui bombarde mon mur de rétrofutur et d'absurdités monstrueuses), j'ai SU que je DEVAIS immédiatement le dessiner.

J'ai donc laissé tomber ma planche en cours et je me suis attelé à la tâche. Je me demande pourquoi je dessine aussi lentement. A tout casser ce croquis m'a pris une demi-heure, mais j'ai dû me battre chaque minute pour maintenir mon attention. C'est très bizarre de toujours se détourner mécaniquement de ce qu'on désire profondément faire sans parvenir à le contrôler.

J'ai retrouvé la trace de la photo sur Kanegon-Rock, ce qui suppose qu'elle sort d'une série nipponne quelconque des années '70 dont je regrette vraiment de ne l'avoir jamais vue.

19 janvier 2014

The Man in the Iron Mask


J'ai lentement relancé la machine à dessin et je m'efforce de ne pas la bloquer par excès de zèle. Je travaille à l'instinct. Je ne cherche pas à imposer des personnages et une narration: une image me plait, je la dessine, c'est tout.

La page Facebook Decaying Hollywood Mansions m'apporte beaucoup d'inspiration en publiant des images-choc d'une période que j'adore: Hollywood 1935-1955. Récemment est parue une série sur The Man in the Iron Mask, film réalisé en 1939 par James Whale, le créateur du Frankenstein de référence.

Je ne fais que du pur encrage, alors qu'au fond de moi, je voudrais combiner avec de l'aquarelle. Je ne sais pas quelle est cette trouille qui m'empêche de prendre un pinceau et de mouiller un bon coup ma page. C'est un des points où je ne parviens pas à lâcher prise alors que je sais que je dois.

Je n'ai jamais vu le film. Il a l'air totalement inepte, mais j'aime sa tonalité et la patine des images: un 17ème siècle farfelu et flamboyant, de la décadence et un peu de macabre. Le masque n'est pas sans rappeler les monstres précédents de Whale: la Créature de Frankenstein, l'Homme Invisible. Et Whale semble ne pas pouvoir s'empêcher de glisser un peu de joyeuse cruauté dans un sujet qui n'en demandait pas tant.



La torture représentée en 1939



James Whale sur l'imdb - voir aussi Gods and Monsters, excellent biopic qui lie son art à son homosexualité "monstrueuse" pour l'époque.

26 août 2013

Compétition permanente, le making-of


Oh mon dieu, j'ai publié sur mon blog BD!

L'anecdote qui l'a inspiré était plus longue et j'avais envisagé de raconter l'histoire jusqu'au bout. Mais en même temps, je me suis imposé d'achever le dessin dans un certain délai et je n'avais plus l'énergie pour la case finale qui ne rendait pas aussi bien que le reste.

La planche a entièrement été imaginée, gribouillée et achevée dans SketchBook Pro, dont la dernière version facilite considérablement le travail. Je suis toujours très loin de travailler entièrement en numérique, mais ce pas minuscule est encourageant.

Le résultat est visible ici.

25 août 2013

Compétition permanente




Meurs, misérable Terrien!


J'ai récemment découvert la page Atomic Samba sur Facebook, une collection de bizarreries vintage orientées monstres/bagnoles/SF/femmes à poil. Une de ses publications tirées de Invasion of the Saucer Men m'a tout de suite donné envie de gribouiller un ET dans ce qui est en train de devenir mon carnet de monstres (après voir dessiné la Créature, King-Kong et Quasimodo, je peux difficilement l'appeler autrement).

Invasion of the Saucer Men est un nanar de 1957 célèbre pour ses ET en caoutchouc fabriqués par Paul Blaisdell, grand fournisseur de monstres nuls pour productions fauchées de l'époque.

2 juillet 2013

Dessiner à Helsinki

J'ai commencé à dessiner en 2009. J'ai approché le dessin comme une activité de moine à pratiquer en intérieur et quasiment sans contact avec la réalité. Je me suis bourré la tête de théories. J'ai essayé de trouver mon style en copiant le style des autres. Je n'ai vraiment tenté le dessin sur le vif qu'une seule fois, pendant une séance de Dr Sketchy à Bruxelles (les femmes à poil, c'est motivant).

Je me suis promis de dessiner en voyage à Prague, à Tokyo, à Stockholm. Je n'ai jamais tenu ma promesse. Débarqué à Helsinki sans véritable programme, je me suis mis dans une situation où je n'avais quasiment rien d'autre à faire que photographier et dessiner. Et ça a marché. ENFIN!


Notez qu'un bide grassouillet est très pratique pour dessiner debout

J'étais mal équipé. Mon carnet était trop grand pour ce genre d'exercice. Mon pinceau à réservoir était vide. Mon marqueur était piégé...  et s'est vidé d'un coup sur le carnet de voyage de celle que j'aime (c'était dans l'avion alors qu'elle y mettait  la dernière touche, on avait encore les restes du repas sur la tablette, bref un massacre). Pourtant, j'ai clairement obtenu des résultats dont je suis content. Ne fût-ce que parce que j'ai réussi à produire quelque chose.

J'ai creusé les ombres avant même d'envisager la forme générale. Ca a donné des volumes clairement définis et des perspectives à chier (particulièrement l'arbre maléfique). Quand j'essaie de maîtriser la perspective avant de dessiner, je perds un temps bête et je me fais dépasser par l'approche toute simple de celle que j'aime.



Les dessins sont visibles ici et ici.


1 juillet 2013

Identité secrète, le making-of

Impossible de voyager à Helsinki sans être submergé par Moomin. C'est dans une boutique spécialement dédiée que j'ai été frappé par la ressemblance entre le pif de MTLM et notre ami l'hippopotame. Mélangé à une réminiscence de Tom Cruise dans Mission: Impossible, ça a donné ça, gribouillé en quelques minutes au son des "romaiscémignoooooon" de celle que j'aime.


Le format de mon bristol m'a obligé à sacrifier une étape. Pour la première fois, j'ai travaillé au crayon rouge et je renouvellerai l'expérience. D'abord, ça fait "pro" (un bon point pour mon estime personnelle). Ensuite ça disparait au scan, même quand je massacre le travail.


Imaginée en 5 minutes, dessinée en 2heures (reparties à coup de 10 minutes par-ci par-là), la planche a été encrée en 30 minutes à la plume. Bien lancé, je pourrais en boucler une par jour, mais ne rêvons pas tout haut.

Le résultat final pas trop mal scanné est visible ici.

11 juin 2013

Dessine, libère-toi, ne juge pas

Pour la première fois, après des dizaines de d'occasions manquées et de promesses non-tenues, j'ai enfin sorti mon carnet de dessin en voyage.





2 juin 2013

Kryptonite: le making-of

Ce qui n'est pas réussi est toujours bloggable (bloguable? blogable?). Pour dédramatiser immédiatement une crise majeure menaçant la paix mondiale, j'ai improvisé cette histoire en une minute devant celle que j'aime.

Je l'ai faite à l'ancienne, à la main. Réaliser la planche numériquement ne m'a même pas traversé la tête. Ca a peut-être pris plus de temps, j'ai failli bousiller ma planche, j'ai cochonné la table. Mais je m'en fiche. J'adore étaler de l'encre de chine comme un gosse qui en fout partout.

Impro live en pleine résolution de crise

Je suis tombé sur le découpage final du premier coup.
Notez que mes problèmes d'attention me jouent des tours.

Celle que j'aime: la panique - étude d'expression

Où mes problèmes d'attention ont un impact nettement plus dommageable (le ET MEEEEEEEEEEEEERDE! ne s'entend pas sur la photo)
Atelier bricolage pour faire oublier que j'ai gommé TROP TÔT, andouille!

Celle que j'aime n'aurait jamais accepté de voir la table en bazar comme ça,
mais elle n'était pas là de toute la semaine alors bon.
Le résultat final est visible ici.

20 mai 2013

Kryptonite


Oui je sais, la finition ne fait pas très web, mais je préfère la livrer brut de décoffrage plutôt que de sukkeler encore des heures pour peaufiner le scan. Le résultat n'est pas pire que les planches que j'ai déjà vues exposées (notamment au musée Hergé). Le but est avant tout de produire. Et si un éditeur s'y intéresse, rêvons, il pourra me guider vers un process de scan approprié.

3 avril 2013

Dream job: le making of

Depuis la création de MTLM, je rêve de le faire voyager dans l'espace. Ce dessin de commande lié à mes questionnement professionnels actuels est tombé au bon moment.

Evidemment, j'ai rouvert mes Calvin & Hobbes pour  l'insipiration. J'ai aussi lorgné du côté de Jack Kirby qui n'a pas son pareil pour ses rendus du cosmos en pur noir et blanc.

L'idée est venue très rapidement. Et le gribouillis pour distinguer les contrastes n'a pris que quelques minutes.


Comme le dessin était une commande, j'avais une obligation de délai et de résultat. Ce genre de contrainte me torture, certes, mais a déjà prouvé son efficacité. J'ai concentré tous mes efforts sur le crayonné que je voulais impeccable et sur les essais de détails que vous avez vu passer sur Instagram. L'encrage ne pouvait laisser aucune place à l'impro. 




J'étais tellement concentré sur mon dessin que j'en ai laissé tomber ma douche, ma tonte de barbe et mon fitness.

La réalisation finale aura duré 6 heures. Et c'est le fond qui a pris le plus de temps. L'Univers, ce n'est pas rien.


L'image publiée n'est pas tout à fait l'effet que je voulais obtenir. Ce n'est pas le dessin qui est en cause, mais le traitement scan qui reste une opération difficile. Bizarrement, la combinaison scanner + photoshop a donné des résultats moins satisfaisants en 1 heure que JotNot Pro pour iPad en 3 minutes.

Le résultat final est ici.

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